Jésus le Sauveur

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José Matthieu

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l'apostasie dans le monde

Par José Matthieu, 28/01/2012 à 17:52

 

 

L’apostasie dans le monde

Je suis un chrétien réuni dans l’amour de Jésus-Christ pour l’adorer et le servir. Il ne s’agit pas de faire partie d’une association fondée par la seule volonté de l’homme. Simplement être en communion active avec tous ceux qui partagent la même foi. Par conséquent, cette union ne vient pas de nous-mêmes, elle est une création de Dieu.
Sans porter d’autre nom que celui de “chrétien”, et n’êtres rattachés à aucune secte organisée ou pseudo église centralisée et pour la seule règle de foi et de pratique, c’est le Nouveau Testament; notre seul chef, c’est le Christ. J’ai donc renoncé aux doctrines, aux traditions et aux noms humains qui ne viennent pas de la Parole de Dieu et qui provoquent les divisions. Mais étant conscients de mes limites, je ne cherche pas à imposer mes propres opinions. Je crois que les enseignements du Christ et de ses apôtres, qui seuls font autorité dans l’Eglise, expliquent clairement tout ce qu’il faut croire et faire pour être chrétien et plaire à Dieu. Dans ce domaine, j’insiste sur une pleine conformité à la pureté, du repentir et la simplicité des Ecritures saintes. Quant aux points doctrinaux secondaires et aux questions d’opinion, je n’en fais pas une condition de communion et ne reconnais à personne le droit de le faire. Tout comme le Christ, je déplore la division qui existe actuellement parmi ceux qui se disent chrétiens. Je prie que toutes les dénominations, au lieu de simplement se tolérer et se reconnaître les unes les autres, disparaissent pour donner humblement place à l’unité de tous les croyants.
Je ne cherche pas à faire des adeptes. Je veux seulement être un disciple du Christ et encourager notre prochain à l’être aussi. En retournant à la Bible, nous pouvons retrouver l’Eglise telle que Jésus l’a bâtie.
Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus. Car Dieu, qui a dit : la lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ ” (2 Corinthiens 4.5, 6).
je ne prétends en aucun cas être l’auteur de tous ces messages, seul le Seigneur nous donne les moyens de pouvoir le faire à travers son enseignements de la parole.
je les ai repris et aussi ajouter des liens pour qu’ils se raccorde entre eux.
Nous savons que Dieu veut nous pardonner nos péchés, si nous les Lui confessons sincèrement, nous reconnaissons que Jésus-Christ est mort pour expier nos péchés, que son sang a été versé pour nous purifier de tout péché. Mais le plan de Dieu ne s’arrête pas là! Il veut, non seulement pardonner nos péchés, mais faire de nous de nouvelles créations en Christ. Jésus appelle cela une « nouvelle naissance ».
Au début de notre conversion, notre être est encore complètement encombrée de tout ce que notre nature passée de pécheurs avait accumulé, dans notre mémoire, notre culture, nos habitudes, nos préjugés, nos conceptions, nos opinions, etc… Tout cela est loin d’être pur! Tout cela doit être purifié, et remplacé par les pensées, les désirs, les volontés et les sentiments purs et saints qui proviennent de notre esprit régénéré, et qui cherchent à « descendre » au niveau de notre âme. C’est pour cela que le Seigneur nous a accordé Son Saint-Esprit et Sa Parole, la Bible, pour nous aider à faire le tri, au niveau de notre âme, entre tout ce qui est bon et mauvais, entre tout ce qui est contraire à la nature et à la volonté de Dieu, et tout ce que Dieu approuve.
Ceux qui demeurent dans la tranquillité et le repos, dans le calme et la confiance, sont justement ceux qui se confient en l’Eternel, notamment quand la tempête fait rage dans leur vie. Ils continuent à espérer en l’Eternel! Ils savent que le Seigneur leur donnera du pain dans l’angoisse, et de l’eau dans la détresse! Ils ne seront pas abandonnés dans leur angoisse et dans leur détresse, mais ils seront guidés sûrement dans le chemin du Seigneur! L’agitation vient donc de la chair, et celle-ci ne doit pas nous contrôler, comme elle contrôle les méchants! Apprenons à prendre du recul devant la tempête, et ne cédons pas à la panique et à l’agitation de la chair! En Christ, Dieu nous en a rendus capables!
“Paix, paix à celui qui est loin et à celui qui est près! dit l’Eternel. Je les guérirai. Mais les méchants sont comme la mer agitée, qui ne peut se calmer, et dont les eaux soulèvent la vase et le limon. Il n’y a point de paix pour les méchants, dit mon Dieu” (Esaïe 57: 19-21).

ces messages forment un concentré de tous ce que les membres de l’Eglise du christ apportent pour le perfectionnement des saints , chaque membres de l’Eglise , de la plus petite à la plus grande cellule , chacun apporte sa lumière inspiré du Saint Esprit , aussi pour ceux qui ne font pas encore parti de l’Eglise , ce site servira de tremplin , comme outil pour faire prendre conscience du temps, riche , pauvre, noir , blanc , etc , pouvons appartenir à l’église de christ , rien ne viendra diviser ce que le seigneur jésus est venu faire il y a 2000 ans en se rapprochant de sa parole , avançons selon sa volonté et pas celles des hommes à travers ses religions ou traditions païennes et bien d’autres.

ce monde aujourd’hui a besoin de voir , de comprendre , il faut montrer et expliquer , que la seule issue est le seigneur , les cœurs sont bien fermés à la parole de christ , plus d’écoute , d’attention , la vie moderne étouffe la parole , entre le fouillis des religions et sectes , il y a plus de repère et tous se méfie, s’éloigne, ne se donne plus la peine de tendre l’oreille, méfions nous des pièges de Satan …dès qu’il est parlé de la marche par l’esprit , ils refusent , n’en veulent pas, trop dur a comprendre….)

Ces messages interpellerons et donnerons des réponses car des questions ont s’en posent….. Mettre à disposition ses messages, qui donneront des réponses et bien plus, permettrons de réduire les recherches qui peuvent décourager certains. ce site affichera tous ce que les membres de l’église apportent et donnent , il pourra être déposé témoignages , recherches, messages , chaque cellules de la plus petite à la plus grande à sa place dans le corps de Christ , en tous cas tous ceci sera anonyme car , ce que l’on donne vient du seigneur , en aucun cas cela nous appartient , seul son enseignement compte et la provenance est guidé par le

Saint Esprit ,donc les auteurs ne seront pas nommés , car aucune gloire personnel sur ce que le Seigneur nous enseigne est à retenir comme sa propriété , c’est le Seigneur qui se manifeste en nous et sans lui nous ne pourrions pas le faire , donnons aux autres ce que le seigneur nous donne ; pour les catégories d’enseignements bibliques1 à 9 du site source de vie , je les remets sur ce site , afin de faciliter la recherche personnel de ceux qui veulent avancer par la marche par l’esprit et pas par la marche de la chair , vous pourrez les copier et les avoir en document chez vous , plus ils seront lus et plus la vérité, la lumière, sera donnée.
que le seigneur vous bénissent tous ……

Si le péché n’était pas entré dans le cœur de l’homme, il n’y aurait pas eu la chute, il n’y aurait pas eu la séparation entre Dieu et l’homme, le plan du Seigneur n’aurait pas été le même. Dès que le Seigneur a constaté que le péché était entré dans le cœur de l’homme et de la femme, Il les a appelés à son salut. Dès le début de la Genèse, le Seigneur dit à Adam et Eve qu’un jour, la semence de la femme écrasera la tête du serpent qui les avait séduits pour que grâce à cette semence qui est Jésus-Christ, l’homme et la femme puissent pleinement entrer dans l’appel que Dieu leur lance, c’est-à-dire le salut et la perfection, lisons dans Ephésiens au chapitre 4, verset 1 :

« Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le

Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée ».

Vocation veut Dire : appel particulier pour quelque chose. Paul nous montre que le Seigneur nous a lancé un appel, une vocation générale à tous. Il nous dit : “Maintenant vous devez répondre à cet appel en marchant d’une manière digne de l’appel que vous avez reçu”.
Cet appel est quelque chose d’important : Dieu prend la peine de nous appeler hors du monde pour entrer dans son Eglise. , Eglise vient du mot grec “Ecclésia” qui veut dire appeler hors de. “Ec” : hors de, “Ecclésia” : rassembler, appeler hors du monde. Dieu lance un appel qui est entendu par tous les hommes : “Sortez du milieu de ce monde, et rentrez dans le corps de mon Fils, dans mon salut”. C’est un appel merveilleux, c’est un appel qui a coûté cher au Seigneur Jésus, parce que c’est Lui qui nous permet d’atteindre ce but suprême. « Je vous exhorte à marcher d’une manière digne de l’appel qui vous a été adressé, en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres, avec amour, vous efforçant de conserver l’unité de l’Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation ».
Notre espérance, c’est d’être un jour avec le Seigneur dans son royaume, c’est la perfection dans le Seigneur, c’est la communion parfaite avec le Seigneur Jésus, c’est une espérance qui devient foi dans notre cœur. « C’est de Lui, grâce à tous les liens de son assistance que tout le corps bien coordonné, formant un solide assemblage tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties et s’édifie lui-même dans l’amour ».
Dans ce passage, il y a les deux types d’appels que le Seigneur nous donne : un appel général, et un appel particulier pour chacun. Un appel général qui est le même pour tous. N e trouver vous pas réjouissant de savoir que nous avons le même appel : sortir du monde et du péché et entrer dans le corps de Christ afin de parvenir à la mesure de la stature parfaite de Jésus qui est notre modèle.
La perfection absolue, voilà l’appel général ! C’est de Lui, grâce à tous les liens de son assistance, que nous allons grandir dans cet appel, pour atteindre la perfection totale, pourvu que nous restions fidèles à l’appel qu’Il nous a adressé. Lorsque Dieu lance un appel, il faut qu’il y ait une réponse.
La réponse, c’est nous qui la donnons. Nous la donnons de tout notre cœur, comme Lui a lancé son appel de tout son cœur, en donnant tout. L’appel général nous est adressé par la Parole du Seigneur, confirmé dans nos cœurs par l’action du Saint-Esprit. Pour ce premier appel, nous n’avons pas besoin nécessairement d’une manifestation particulière et personnelle du Seigneur en ce qui nous concerne.
Maintenant l’appel au salut et à la perfection m’est clairement indiqué dans la Parole du Seigneur. Quand je viens à la connaissance de la Parole, que ce soit en lisant, en écoutant une prédication, un message qui me parle du salut et de la perfection, je n’ai pas besoin d’autre chose que de la Parole du Seigneur et de son Saint-Esprit.
Quand je lis la Parole, écoute un message, je sais à quoi Dieu nous destine : la perfection en Christ. Je dois chaque jour qui passe me rappeler ce à quoi Dieu m’appelle.

Nous sommes tellement pris par les affaires courantes de la vie, les problèmes, les choses qui nous découragent, les choses qui nous empêchent de voir plus loin que le bout de notre nez, que parfois, nous oublions cet appel merveilleux, qui nous est lancé par le Seigneur, qui nous dit :

“Un jour, tu seras comme mon Fils. Mon but c’est de te faire atteindre une perfection totale.
En ce moment même, je suis en train de travailler dans ta vie avec tous les moyens que je t’ai donnés pour atteindre ce but suprême. Je te demande d’être fidèle à cet appel, et d’utiliser tous les moyens que je te donne pour y arriver. Sache que dans ta vie, c’est moi qui te fais grandir à la mesure de Jésus”.

Tout ce que Jésus nous demande, c’est une consécration totale, une réponse de tout notre cœur en Lui disant :
“Seigneur, tu m’as tout donné en Jésus, moi je te donne tout. Fais ce que tu veux dans ma vie, je veux rester fidèle à ton appel, et continuer à vivre ce que tu me demandes de vivre, c’est-à-dire la prière, la communion fraternelle, la fraction du pain et du vin, l’enseignement. Et dans toutes ces choses qui ne font que représenter la vie de Jésus dans son corps, tu es en train de me faire grandir jusqu’à la perfection”.

Dans ce passage je vois aussi l’appel particulier, personnel que nous devons reconnaître de la part du Seigneur : la place qu’Il veut que j’occupe dans son corps, dont Christ est la tête, le ministère (au sens général) qu’Il veut pour moi, que ce soit un grand ministère mondial, comme voyager pour gagner des âmes ou perfectionner les âmes, ou que ce soit un ministère humble que Dieu me demande d’exercer. Nous avons besoin chacun pour notre part, d’entendre la voix du Seigneur, pour savoir quelle place il réserve pour nous, dans son corps.

Cet appel spécifique n’est pas écrit dans la Bible. La Bible nous dira simplement : “Tu as une place dans le corps”. Le Seigneur appelle à une fonction dans ce corps, Il nous a donné des grâces, des dons pour exercer cette fonction. Mais la Bible ne dira pas à chacun, personnellement, quelle est notre place dans le corps de Christ. La Bible dira : “Dieu t’appelle à être parfait, Dieu t’appelle au salut parfait”, mais la Bible ne dira pas : “Je t’appelle à ce ministère particulier, à cette fonction particulière”.

Nous devons entendre la voix personnelle du Seigneur dans nos cœurs, dans nos vies, et répondre à cet appel particulier qu’Il nous lance. Cet appel prend une multitude de formes spécifiques pour l’un et pour l’autre. Il n’y a pas de règle générale.
Regarder comment dieu a lancé son appel à Paul, Saul de Tarse, en le foudroyant sur le chemin de Damas avec une grande lumière. Paul a entendu la voix de Jésus qui lui a dit : “Je t’appelle”. Le Seigneur dit à Ananias : “J’ai appelé cet homme à annoncer ma Parole dans le monde entier”. Paul a reçu cet appel qui s’est manifesté par quelque chose de surnaturel, une apparition directe du Seigneur Jésus, dont il a entendu la voix. Gédéon, lui, était en train de battre le blé dans le pressoir et l’ange de l’Eternel lui apparaît en disant : “Dieu est avec toi, vaillant héros”. Dieu lui lance l’appel précis à être le libérateur du peuple, lui, le plus petit de sa tribu et de la maison de son père. Là, c’était une manifestation personnelle et directe du Seigneur, qui ne dépendait que de la souveraineté du Seigneur pour lui. Nous voyons dans ces appels particuliers toutes les formes diverses qu’ils peuvent prendre dans la vie de l’un ou l’autre. Nous ne devons pas prendre ces formes-là comme un modèle personnel pour nous, mais simplement un encouragement à nous rappeler que Dieu nous appelle individuellement à un travail dans son corps et dans le monde. Dieu va trouver le moyen de nous le faire savoir. Le problème du Seigneur, ce n’est pas seulement ceux qui n’entendent pas son appel, c’est aussi ceux qui ne répondent pas à son appel, parce que Dieu a des moyens directs ou surnaturels pour nous faire connaître sa voix. Regardez les prophètes Jérémie, Esaïe, et tous les autres. Tous les prophètes ont été appelés par un appel direct et particulier, une manifestation de Dieu où ils ont entendu Sa voix, ils ont vu une manifestation de l’Eternel leur parler. Jésus leur est apparu. J’en retire comme leçon que quand Dieu a envie de parler à quelqu’un, Il sait le faire et Il y arrive. A nous après, de répondre à son appel, en sachant que nous en avons un, et que nous devons garder l’oreille attentive. Dieu ne va pas jouer à cache-cache avec nous, pour essayer de nous cacher cet appel. Dieu travaille avec puissance pour nous révéler personnellement son appel. Cela peut être une prophétie, cela peut être la voix du Saint- Esprit dans notre cœur qui nous arrête net et qui nous dit : “Voilà ce que Je t’appelle à faire”.
Cela peut être une apparition du Seigneur, directe, mais cela c’est une grâce particulière et une souveraineté spéciale du Seigneur. Ce que je dois retenir, c’est que Dieu m’appelle à quelque chose, Dieu à un plan personnel pour ma vie. Dieu trouvera le moyen de me le faire savoir. C’est sûr et certain puisque c’est sa volonté. Dieu dit dans l’épître aux Hébreux : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ». Le “si” ne veut pas dire que je risque de ne pas entendre sa voix, cela veut dire : “le jour où j’entends sa voix”.

Aujourd’hui, je ne l’entends pas, mais demain ou après demain je vais l’entendre. Dieu est en train de me préparer à l’entendre. Nous voyons l’appel particulier que le Seigneur nous donne, au verset 11 du chapitre 4 d’Ephésiens : « Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs ».

Ce sont des appels particuliers qu’Il adresse à des hommes appelés à des fonctions spirituelles de direction dans l’Eglise. Mais comme chacun a un appel particulier, nous ne sommes pas tous appelés à avoir la même place dans son corps et le même travail pour Lui. Il dit au verset 7 : « A chacun de nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ ». A chacun de nous, le Seigneur fait une grâce particulière. Il appelle à une certaine place Dans son corps. Dans 1 Corinthiens, au chapitre 12, au verset 7 : « A chacun, la manifestation de L’Esprit est donnée pour l’utilité commune ». Il donne ensuite une liste de neuf dons spirituels qui Correspondent à des fonctions que nous devons exercer dans le corps de Christ pour l’utilité commune.

_ une parole de sagesse _ une parole de connaissance_ la foi_ le don de guérisons_ le don d’opérer des miracles _ la prophétie_ le discernement des esprits _ la diversité des langues _ l’interprétation des langues_

Il nous montre ainsi que lorsque Dieu nous appelle à une place particulière, d’une part nous n’avons pas à nous en glorifier, et d’autre part, Dieu va nous donner exactement le don ou les dons qu’il nous faut pour tenir notre place dans le corps de Christ. Ou inversement, Il nous montre que nous avons reçu certains dons spirituels d’en haut, et l’exercice de ces dons nous montre quelle place nous occupons dans le plan du Seigneur dans Son corps.

Je lis au verset 11 : « Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à
chacun en particulier, comme Il veut ». Alors il ne faut pas dire : “Dieu m’oublie”, ou bien : “J’ai l’impression que Dieu ne s’occupe pas de moi, ou que Dieu me laisse de côté, je ne vois pas ce à quoi je suis destiné. J’ai l’impression qu’il n’y a rien pour moi dans le plan du Seigneur. Je traîne, je ne fais rien, je ne vois pas, je tourne en rond !” Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de plan. Il faut plus tôt dire je n’ai pas encore entendu de manière claire et nette l’appel particulier que Dieu m’adresse dans son corps.

« Dans la place que je suis, que ce soit dans ma famille, dans l’Eglise, je suis appelé à répondre à un certain nombre d’appels du Seigneur. En tant qu’époux, ( épouse, ,père, mère, fils, fille) dans le corps de Christ, le Seigneur me place dans des situations où Il me demande d’agir. Pour cela, je vois se manifester dans ma vie les dons que le Seigneur m’a donnés. »

Dans 1 Corinthiens chapitre 12 et verset 14 : « Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait, parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-t-il pas du corps pour cela ? Si l’oreille disait : parce que je ne suis pas un œil, je ne Suis pas du corps, ne serait t- elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, ou serait l’ouïe ? Si tout était ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme Il l’a voulu ».
Comme Il l’a voulu, et pas comme je le veux ! Il y a des yeux qui aimeraient être des oreilles, il y a des oreilles qui aimeraient être des pieds, des pieds qui aimeraient être des mains. Si je suis le pied, ou l’oreille, ou l’œil, dans le corps de Christ et si j’essaye de fonctionner (parce que cela me plairait bien) comme un autre membre alors que je n’y suis pas appelé, je m’apercevrai très vite que cela ne marche pas. Moi qui suis l’œil, j’essaye d’entendre, je pourrais essayer toute ma vie, je n’y arriverai pas. L’œil est fait pour voir, l’oreille est faite pour entendre. Si Dieu a prévu que je sois équipé de tel don spirituel pour occuper telle place précise, et que moi, j’essaye d’occuper une autre place, cela ne pourra pas marcher, ou alors si je vois des choses marcher, il n’y aura pas la paix complète, la paix parfaite dans mon cœur. Je ne serai pas à ma place et je le sais, parce que quand je ne suis pas à ma place, je le sais.

Je lis le verset 20 : « Il y a plusieurs membres et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la
main : Je n’ai pas besoin de toi, et la tête dire aux pieds, Je n’ai pas besoin de vous »,
et plus loin le verset 27 : « Vous êtes le corps de Christ et vous êtes ses membres chacun pour sa part. Aspirez aux dons les meilleurs ».
Les dons spirituels nous sont donnés en fonction de la place que nous occupons dans le corps de Christ. La place que nous occupons dans le corps de Christ va déterminer les dons que Dieu a prévus pour nous, pour occuper cette place comme le Seigneur le veut. Le Seigneur m’appelle à occuper une place dans son corps en fonction de son plan pour ma vie. Le Seigneur a prévu une place unique pour moi, avec des dons précis, spécifiques pour moi. Le Seigneur veut que je sache quelle est ma place dans le corps. Il sait très bien que si je ne savais pas quelle est ma place dans le corps, j’essayerai d’occuper, un peu au hasard, une place en fonction de mes goûts ou des circonstances, et ce serait une grande pagaille ! Ce n’est pas du tout dans le plan du Seigneur.
Dans la réalité, nous constatons que c’est souvent la pagaille dans le corps de Christ parce que ce n’est pas le Seigneur qui est le Maître. Quand l’homme est le maître, c’est la pagaille. Quand le Seigneur est vraiment le Maître, c’est l’ordre. Si nous voyons que la pagaille est dans le corps de Christ, c’est que nous n’avons pas voulu répondre à l’appel que le Seigneur nous a lancé et nous avons voulu nous lancer dans un appel que nous avons nous-mêmes créé, ou que nous avons accepté alors qu’il n’était pas du Seigneur. En pensées nous pouvons dire : “Je suis d’accord avec tout cela, mais je n’ai jamais entendu le Seigneur me donner un appel particulier. Je ne sais pas quelle est ma place dans le corps, je ne sais pas ce à quoi je suis appelé”. Finalement nous devons prendre patience, continuer à chercher le Seigneur, il y a une place unique pour chacun de nous. Le Seigneur va nous la révéler, ou il a déjà commencé à le faire, mais nous n’avons pas cru ou pas discerné la voix du Seigneur. nous devons êtres en paix, rester calme. nous devons simplement nous encourager chaque jour en nous disant : “Il y a une place pour moi dans le corps de Christ. Elle y est. Le Seigneur m’a réservé des dons précis. Il veut me révéler et il va me révéler ma place et mes dons.
” Si nous avons cette assurance dans le cœur , puissions nous être inquiet ? avons nous cette assurance dans notre cœur ? En attendant, Dieu est en train d’agir dans notre vie sans que nous le sachions pour nous former, nous modeler, nous préparer déjà au plan qu’il a pour chacun de nous Il a tout prévu. Nous ne le voyons peut-être pas encore, mais nous allons nous encourager à nous fortifier dans la foi. Dieu a un plan personnel pour chacun de nous, Il est exactement en train de le mettre en œuvre dans notre vie. Il est en train de nous révéler les dons spirituels particuliers qu’Il a réservés pour chacun de nous. Il est en train de nous guider par son Esprit exactement là où Il veut que nous soyons. Il a besoin que nous lui fassions confiance pour nous guider. Il a besoin que nous ne doutions pas dans notre cœur parce que jusqu’à présent, nous n’avons pas encore vu le plan parfait du Seigneur s’accomplir. Le Seigneur a besoin que nous ne doutions pas qu’Il est en train de nous ‘y diriger. Il n’a besoin que de notre consécration et de notre confiance.
nous lui disons : “Seigneur, moi, je ne vois pas plus loin qu’aujourd’hui, ou quelques grandes lignes que Tu m’as montrées, mais qui sont encore vagues. Seigneur, je m’attends à toi, je te fais confiance, j’ai compris ton appel général, je n’ai peut-être pas encore compris ton appel particulier, mais je veux avoir les oreilles ouvertes pour l’entendre”.
Dieu va nous parler clairement le jour précis où il jugera bon de nous le faire comprendre. Il utilisera la manière dont Il a prévu de nous le faire comprendre, au temps prévu, pas avant, ni après. Et nous saurons. Dieu va se manifester à chacun de nous , il va nous parler d’une manière ou d’une autre. Peu importe la manière, mais le Seigneur va nous montrer ce que nous devons faire pour Lui. Connaître notre place dans le corps, c’est très important parce qu’il y va de la gloire de Dieu, et du bon fonctionnement de toute l’Eglise du corps de Christ.
Lui est la tête, moi, je suis une partie du corps. Ayons tous dans le cœur le désir de prier constamment cette prière : “Seigneur, guide-moi par ton Esprit, à la place qui est la mienne, quelles que soient mes expériences passées, mes erreurs passées, guide-moi à la place que tu as prévue que j’exerce”. Dieu répond à cette prière, puisque c’est sa volonté. Il répond !
Ce qui compte, c’est d’avoir dans le cœur une confirmation personnelle qui est donnée par le Saint-Esprit. Si quelqu’un arrive en me donnant une prophétie personnelle : “Patrick, Dieu t’appelle à ceci !” et si Dieu ne m’a jamais parlé à ce sujet, je ne vais pas l’accepter d’emblée. Je garderai des distances pour l’accepter jusqu’à ce que, après avoir prié, le Seigneur Lui-même me montre que cela vient vraiment de Lui. Sinon, cela peut être une fausse prophétie qui peut m’entraîner dans l’erreur. Il y a beaucoup de prophéties personnelles de ce genre dont il faut se méfier. Il faut qu’il y ait cette confirmation personnelle du Seigneur, qui me permet aussi de tenir Dans les moments difficiles, les moments d’épreuve. Lorsque nous avons reçu un appel du Seigneur dans nos cœurs, nous pouvons être sûrs que le diable va tout faire pour nous empêcher d’agir, et il va créer des circonstances qui semblent aller à l’encontre de cet appel. Dieu va permettre qu’il y ait quelquefois des circonstances tellement pénibles et tellement difficiles que s’il n’y avait pas cette certitude de l’appel personnel, on ne tiendrait pas le coup. Parfois nous serons seuls avec Dieu, et en apparence tout semblera contre cet appel. Mais si je sais que dans mon cœur que cela vient de Dieu, je suis inébranlable.
Si plusieurs personnes me disent : “Il me semble que Dieu t’appelle à cela…” et si moi, je n’ai pas encore reçu cet appel, l’urgence numéro 1 est de prier en disant : “Seigneur, est-ce que cela vient de Toi ?”. Et Dieu répondra qu’Il nous montrera que c’est vraiment cela. Ou au contraire, si à mesure que nous prions, nous ne le sentirons pas, alors cela ne venait pas de Lui. Il peut y avoir des appels successifs. Avant d’arriver au centre parfait de la volonté de Dieu, le Seigneur peut nous appeler à être à cette place d’abord, puis à cette place-là. Ce n’est pas la place finale qu’il avait pour nous, mais ce sont des étapes intermédiaires. Encourageons-nous tous à prier les uns pour les autres, régulièrement, pour que le Seigneur nous fasse entrer dans les plans qu’Il a pour nous. On peut prier pour soi-même, et on peut aussi prier pour les autres en disant : “Seigneur, tel frère, telle sœur, il me semble qu’il n’est pas encore à la place que tu as prévue pour lui. Aide-le Seigneur à bien comprendre, à ne pas se tromper, à entrer dans tes plans parfaits. Révèle-les-lui”. Ce qui attriste le plus, c’est qu’on voit certains chrétiens qui parlent de leur place dans le corps de Christ et qui sont dans le doute, c’est de voir justement cette incrédulité par rapport au Seigneur. Même s’ils n’ont pas encore compris quelle était leur place, au moins qu’ils puissent dire : “Je sais qu’il y en a une. Mon désir, c’est d’arriver à la place que le Seigneur a prévue. Je suis à la disposition du Seigneur, je suis en paix, Dieu est en train de me préparer pour cela, et au jour voulu, je vais entrer dans son plan parfait. Il est en train de m’y diriger. C’est mon désir, c’est le sien, cela va s’accomplir”. Si je suis dans cette attente-là, dans cette attitude, je suis dans la paix jour après jour. Même si aujourd’hui je ne suis pas encore entré dans l’appel final, définitif du Seigneur, dans le ministère final qu’Il a prévu pour moi, je suis dans l’étape intermédiaire qui m’y conduit. Je suis en train d’être préparé. Le Seigneur, bien avant ma conception, avait déjà tout prévu pour ma vie. Avant même que je sois conçu, Il avait tout prévu pour ma vie. Il le dit à Jérémie : Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais Consacré, je t’avais établi prophète des nations. Quand Jérémie était jeune garçon, Dieu lui est apparu. Dieu lui a parlé en lui disant : “Je t’établis prophète des nations”. (Jérémie 1:5)


Iles flotante au chocolat

Par José Matthieu, 28/01/2012 à 17:47

Iles flottantes au chocolat

Ingrédients (6 personnes):

Pour la crème : 50 cl de lait entier, 60 gr de chocolat noir (52 % de cacao au moins). 5 jaunes d'œufs, 50 gr de sucre en poudre.
Pour les iles flottantes : 5 blancs d'œufs, 30 gr de sucre en poudre, 50 gr de sucre vergeoise, 50 gr d'amandes effilées, 2 cuillères à soupe de chocolat en poudre, 2 cuillères à soupe de zestes d'orange.

Préparation: cuisson 15 minutes : préparez la crème : mettez le lait à chauffer, sans  le laisser bouillir.
Dans un saladier, fouettez au batteur électrique les jaunes d'œufs avec le sucre, jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume. Versez alors le lait chaud en filet, en remuant sans cesse à la spatule.
Reversez le tout dans la casserole, portez sur feu moyen sans laisser bouillir, et tourner sans arrêt jusqu'à ce que la crème nappe la spatule. Cassez le chocolat en petits morceaux. Faites- le fondre dans la crème chaude, remuez et laissez refroidir.
Réservez la crème au frais jusqu'au moment de servir. Confectionnez les "îles" : Montez les blancs en neige très ferme, en ajoutant le sucre en poudre à mi-parcours. Posez une large sauteuse remplie de 2 litres l'eau frémit faites-y pocher 6 grosses cuillerées glisser délicatement dans le liquide chaud en les retournant à mi-cuisson.

Nadège

    Poires au caramel, de Nadège

    Par José Matthieu, 28/01/2012 à 13:12

    Poires au caramel

    Ustensiles-1 bol 1 poêle 1 presse jus 4 coupes

    Ingrédients : 50 g raisins 20 g rhum (2 cuillerées à soupe) 6 poires 120 g sucre

    1 citron-Préparation: Un peu à l'avance, dans un bol, faire gonfler les raisins dans le rhum

    Éplucher les poires et les couper en morceaux-Dans une poêle faire chauffer le sucre à sec (= sans eau) et quand il caramélise ajouter les poires, le jus de citron et les raisins. Mélanger et laisser mijoter l'ensemble 5 à 10 mn et servir tiède avec un biscuit.

     

    Nadège

     

    Dieu à-t-il le sens de l'humour?

    Par José Matthieu, 23/04/2011 à 9:36

     

    Dieu à t-il le sens de l'humour?

    Dieu a-t-il le sens de l'humour ?

    La question a quelque chose de choquant. C'est curieux, parce qu'on ne trouve pas choquant de parler de tel ou tel aspect de la divinité, mais l'humour ? Pourquoi cette hésitation ?  Je pense que c'est parce que l'humour fait appel à des processus neurophysiologiques très complexes qui déclenchent en nous des réflexes corporels comme le rire, ou qu'il va solliciter des régions de notre cerveau qui vont susciter notre adhésion ou la répulsion, nous faisant perdre le contrôle de nous-mêmes à des degrés divers. On voit que là, on touche à quelque chose de très intime qui nous rend vulnérables, terriblement …humains.

    Et précisément Dieu est Dieu et non pas un homme… Il n'est d'ailleurs peut-être pas superflu de déconseiller de tester le sens de l'humour de Dieu à ses dépens. Il y a beaucoup d'histoires mettant Dieu en scène. Le 3e commandement (Exode 20:7) ne laisse aucune ambiguïté : il nous dit que Dieu ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain. Veillons sur nos bouches et nos oreilles.

    Un propos ou une situation est humoristique ou burlesque quand il ou elle s'écarte de façon insolite de la norme : une caricature va accentuer un nez en trompette  ou un menton un peu fort, un drôle est quelqu'un qui ne vit pas comme tout le monde, on va rire d'un monsieur bien habillé qui reçoit une tarte à la crème sur le visage ; or Dieu est Celui qui fixe La Norme, La Loi, Le Commandement, non pas pour nous embêter, mais pour que nous vivions heureux. L'insolite ne devrait pas logiquement faire partie de son registre.

    Certains vont jusqu'à dire que ce qui fait la singularité de la Bible est son total manque d'humour. Il est vrai que dès les premières pages on voit l'homme confronté au péché et à ses conséquences ; il n'y a pas de quoi rire. Le psaume 59:15 nous dit que 'Dieu voit, d'un regard indigné qu'il n'y a plus de droiture. Il voit qu'il n'y a pas un homme, il s'étonne que personne n'intercède …' Comment avoir de l'humour en voyant les hommes se déchirer, s'exploiter, se faire la guerre ?

    De plus, Dieu est saint, Dieu est amour, ce qui exclut au moins 90% de ce que le monde trouve drôle et sans nul doute, ce n'est pas dans les évangiles qu'on va trouver un recueil de blagues à recaser le lundi matin, devant la machine à café.

    Pourtant, l'humour est aussi un moyen de communication très puissant : je me souviens souvent du prêche de tel ou tel pasteur à cause des anecdotes humoristiques qu'il aura insérés dans sa prédication. Pourquoi Dieu s'en priverait-il ?  Sa Parole, exposée dans la Bible, loin d'être un long exposé fastidieux de doctrine, met en situation des hommes et des femmes en chair et en os, dans un contexte vivant et parfois humoristique ; la prédication du royaume de Dieu par Jésus est aussi émaillée de paraboles cocasses et de miracles étonnants, les proverbes témoignent souvent de l'humour plaisant insufflé par le Saint-Esprit dans les écrits de Salomon.

    Ensuite, si nous nous disons que nous sommes créés à l'image de Dieu et que l'humour fait partie non seulement de nos traits culturels mais également comme on l'a vu des processus neurophysiologiques très complexes qui interviennent dans notre communication, il n'est pas exclu que nous partagions ce sens avec Dieu. Après tout voyons-nous des pommes sur un arbre rire ou les vaches se raconter des blagues ? Le rire est le propre de l'homme disait Rabelais après Aristote. L'humour serait-il donc dans le souffle de vie que Dieu a insufflé dans l'homme, à la différence des autres créatures ?

    En lisant les écritures, on voit que Dieu manifeste de l'ironie et du sarcasme devant la prétention humaine : à propos des rois de la terre dans le Psaume 2 :4 Celui qui siège dans les cieux rit, le Seigneur se moque d'eux.  Dans un registre plus doux, on voit Dieu provoquer le rire chez Abraham et Sarah quand il leur fait annoncer par des messagers qu'ils auraient des enfants alors que leur grand âge rendait cette bénédiction totalement incongrue.

    Jésus pour répondre aux questions malicieuses des pharisiens va deux fois répondre avec humour. Dans Matthieu 12 il fait remarquer le portrait de César sur la pièce de monnaie et dit de rendre à César ce qui appartient à César.  Au chapitre 17, il fait pêcher un poisson qui se trouve avoir une pièce de monnaie suffisante pour payer l'impôt.

    C'est surtout dans les situations que Dieu manifeste son sens de l'humour. Il utilise un gros poisson pour rattraper Jonas. Il utilise aussi l'ombre perdue d'un ricin pour faire comprendre la méchanceté de son attitude avec cette question d'une douceur et d'une ironie confondante : 'Fais-tu bien de t'irriter ? La scène de Balaam avec son ânesse qui parle est aussi un grand moment d'humour divin. Une mention particulière pour l'église de Jérusalem (Actes 12 :13) quand Rhode, la servante ouvre la porte à Pierre qui vient de sortir miraculeusement des geôles d'Hérode pendant que l'église est précisément en train de lutter dans la prière pour sa libération. Et qu'entend

    Telle à son annonce ? 'Tu es folle', 'C'est son ange'.

    Il faut remarquer aussi que nous perdons beaucoup à la traduction : il y a des jeux de mots qui nous échappent totalement.

    Ce n'est pas seulement dans la Bible que nous trouvons des exemples de l'humour de Dieu. Le témoignage de Vincent sur notre site nous montre un homme violent et raciste qui transformé par Dieu, devient doux et se marie avec une jeune femme dont les parents sont … Au beau milieu de la Seconde Guerre mondiale, quand il fallait travailler longtemps, dans le froid, avec la faim, cette jeune femme épuisée s'écroule sur son lit et avant de sombrer dans le sommeil se fait le reproche de ne pas avoir ouvert sa Bible. Prise de remords, elle se relève, ouvre sa Bible au hasard et lit : Proverbes 6:9   'Paresseux, jusques à quand seras tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, Un peu croiser les mains en te couchant…  Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette comme un homme en armes.' Il parait que ça l'a réveillée !

    Moquerie, dérision, malice, l'humour de Dieu a malgré tout une constante : il utilise les choses folles du monde pour confondre les sages. Dieu, qui s'est toujours servi de la faiblesse pour accomplir son plan, utilise nos imperfections dans son œuvre.

    Enfin, ce qui est le propre de Dieu, c'est qu'il fait naître en ses enfants la jubilation : cette forme de joie mêlée de rire, ce soulagement intense d'une situation d'oppression. Un sourire d'ébahissement apparaît sur nos lèvres : ce qui était, n'est plus : Psaume 113 :5  Qui est semblable à l'Éternel, notre Dieu ? Il s'élève très haut pour siéger ;  Il s'abaisse pour regarder Les cieux et la terre. De la poussière il redresse le faible, du fumier il relève le pauvre,  pour les faire siéger avec les notables, Avec les notables de son peuple. Il fait habiter dans une maison celle qui était stérile, (Comme) une mère joyeuse au milieu de ses fils. Louez l'Éternel !

    Psaumes 126:2  Alors notre bouche riait de joie, Et notre langue poussait des cris de triomphe ; Alors on disait parmi les nations : L'Éternel a fait pour eux de grandes choses !


     

    L'esprit dans lequel nous jugeons le mal

    Par José Matthieu, 28/08/2010 à 18:38

     


     

    L'esprit dans lequel nous jugeons le mal (1)


    (Juges 19 et 20)


    Après le récit de « l'infamie » commise en Israël (Juges. 19), nous voyons comment vont agir le Lévite et les tribus d'Israël pour juger ce mal et s'en purifier (Juges. 20).


    Le Lévite choisit la manière la plus terrible qui soit pour faire connaître le crime à toute la nation, coupant en morceaux le corps de la misérable femme et l'envoyant ainsi à chacune des tribus. La nation entière est choquée et saisie d'horreur par ce crime commis parmi les fils d'Israël.


    J'aimerais souligner que c'est la perpétration du mal qui les a réveillés. Dans quel but se réunissent-ils comme un seul homme ? C'est pour se venger du mal. C'est le mal qui les a réveillés et qui les rassemble ; c'est l'exécution du jugement sur le mal qui arme leur bras et qui unit leurs cœurs. Bien-aimés, le mal n'est jamais un bon lien pour maintenir l'unité du peuple de Dieu. Avez-vous déjà vu des personnes réunies d'une façon sereine pour s'occuper du mal ? Elles seront rassemblées pour un temps ; elles pourront avoir des réunions d'indignation au sujet du mal, mais ce n'est pas de cette façon que Dieu veut rassembler son peuple. Nous avons souvent chanté : « Toi, le saint et véritable, c'est toi qui rassemble ton peuple… ». C'est Christ, le saint et véritable, qui nous attire par son amour, et nous maintient dans le cercle de cet amour. Ainsi l'exercice des soins et de l'amour en tant que frères est rendu possible.


    Je crois que c'est la première grande leçon du chapitre 20. Le peuple est réuni et maintenu ensemble par cette seule chose : du mal a été commis, et jusqu'à ce que le mal soit jugé, pas un homme ne retournera chez lui ! Aviez-vous déjà vu un tel rassemblement à Silo pour que tous célèbrent la Pâque ensemble ? Aviez-vous vu la fête des Tabernacles rassemblant la nation entière avec joie ? Bien-aimés, Dieu les a tacitement invités, année après année, à venir et à célébrer la fête, à venir et à jouir de la sainte communion de ces choses. Mais ils ont préféré habiter parmi les païens, s'établir au milieu de leurs ennemis qui leur ont enseigné leurs mauvaises manières de vivre. Mais ils sortent de leur léthargie à la suite de cette corruption innommable et se rassemblent. Ils sont donc  réunis, mais ce n'est pas par la grâce ou l'attrait de l'amour et de la bonté, encore moins à la suite de la plénitude de bénédiction, telle que l'évoque la corbeille des premiers fruits en Deutéronome 26. Aucune de ces choses n'a pu les réunir, mais un mal a été commis, et ils sont galvanisés pour un temps et montrent soudain une extraordinaire fidélité à Dieu !


     


    Maintenant j'aimerais souligner qu'il n'y a pas de commentaire sur l'acte qui a été commis : il n'en appelle pas. Dieu n'a pas besoin de le caractériser. Même l'homme naturel est révolté devant les détails horribles que nous avons lus. Il n'est nul besoin de le stigmatiser comme étant extrêmement mauvais, horriblement corrompu. Mais vous trouvez que l'Esprit de Dieu s'arrête par contre sur l'état moral du reste du peuple qui les rend complètement incapables d'exécuter la discipline divine sur les méchants.


    Regardons tout cela plus en détail. Du mal a été commis à Guibha de Benjamin, l'une des villes appartenant à cette tribu. Il y avait dans le Deutéronome des instructions pour remonter à la source d'un mal, et pour s'en occuper. Tout devait être fait délibérément et calmement, après réflexion, et par-dessus tout, dans la présence de Dieu. On devait agir dans un esprit de soumission à Dieu. Ici, le peuple choisit une solution de facilité. Ils n'étaient pas accoutumés à la présence de Dieu, ils n'avaient pas l'habitude de demeurer dans cette sainte présence. Maintenant ils pensent que le problème est assez simple. Ils envoient un message dans toutes les familles de Benjamin : « Livrez-nous ces hommes, fils de Bélial … » (Juges. 20 : 13). Ce message, court et dénué d'amour fraternel, aura comme conséquence de soulever Benjamin contre ses frères.


    Toute la tribu est sommée de comparaître devant Israël ; on a maintenant soulevé un problème d'orgueil tribal, et Benjamin se range en bataille contre tout Israël. Les hommes de Bélial sont oubliés, il n'en est plus question. Vous n'entendez plus rien au sujet du mal commis. Ne pensez-vous pas qu'il devait y avoir autant de conscience en Benjamin qu'il y en avait parmi les autres tribus ? Ne pensez-vous pas que si le problème avait été traité dans la crainte de Dieu, et dans sa dépendance, Benjamin aurait été aussi prompt à se purifier de cet opprobre que le reste d'Israël ? Mais cette brutalité, cette dureté, tout cet orgueil, semble dire : un tel mal ne peut pas se commettre en Issacar, Ephraïm n'aurait pas connu un tel état de choses en son sein, alors que Benjamin le tolère. C'est ainsi que l'on agite les pires passions dans le coeur humain, en particulier l'orgueil ; Benjamin oublie complètement la corruption en cause et dit : nous nous tiendrons devant tout Israël, et nous ne nous laisserons pas piétiner. Certainement ils avaient sûrement tort.


    Nous reconnaissons qu'ils se trompaient sérieusement. Ils n'avaient aucun droit à se positionner ainsi, ils auraient dû s'unir à leurs frères dans la condamnation de cet horrible mal. Mais la façon dont le problème a été abordé au début, et le ton cassant inspiré par la propre justice, leur font oublier les méchants qui sont au milieu d'eux. Il n'est plus question de s'en occuper, mais de s'occuper d'abord de Benjamin lui-même. Agir ainsi, en attisant l'orgueil et la rébellion du coeur naturel, est le moyen le plus sûr de produire les mêmes mauvais fruits spirituels. On peut prendre des personnes à la gorge et essayer de les obliger à se séparer du mal. On peut caractériser durement le péché de quelqu'un – un péché auquel il n'est peut être pas lié personnellement mais qui relève de sa responsabilité. Cette attitude aura comme résultat de toucher son orgueil et de faire ressortir l'animosité de sa vieille nature ! Tandis qu'il aurait fallu plutôt lui montrer avec douceur le mal qu'il devait juger et dont il avait à avoir horreur.


    Apprenons cette leçon. Ne soyons pas comme Israël, qui va simplement réveiller l'opposition, au lieu d'amener, dans la crainte de Dieu, le peuple à sentir sa responsabilité et à juger le mal auquel il est associé. Je n'ai pas besoin de donner d'exemples ; je suis sûr que l'application est assez évidente, et que nous ferons facilement dans nos esprits l'application de ce récit à des circonstances que nous avons trop souvent connues au milieu des saints.


     


    Tout Israël se rassemble donc ; ils sont finalement unis. Le jugement ou le désir de jugement, semble accomplir ce que la grâce n'a pas réussi à réaliser. Vous noterez une chose : ces personnes sont assoiffées de sang ; c'est ce qui les caractérise. On ne voit par contre aucune horreur du péché, ni d'esprit accablé en constatant qu'un tel mal soit possible en Israël. S'ils tenaient Benjamin si rigoureusement pour responsable, pourquoi ne pas dire que c'était une chose affreuse qu'un tel mal ait pu aussi se manifester en Israël ? Le piège était là : il y avait de l'orgueil et de la propre justice dans leur coeur !


    Examinons un instant 1 Corinthiens 5 où l'on trouve dans le Nouveau Testament, dans une certaine mesure, une situation comparable à ce mal.

    Saints en Christ

    Par José Matthieu, 19/08/2010 à 4:21

     

     

    Saints en Christ

    TROISIÈME JOUR
    La Création et la sainteté

    Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. (Genèse. II, 3.)

    Dans la Genèse nous avons le livre des origines. Nous trouvons dans ses trois premiers chapitres une lumière divine éclairant beaucoup de questions que la sagesse humaine n'a jamais pu résoudre. Dans tout le livre de la Genèse, le mot saint ne se rencontre qu'une seule fois, et encore sous la forme du verbe sanctifié. La signification complète de ce mot précieux, dont nous voulons, sonder toute la richesse, et de la bénédiction inestimable, dont nous voulons prendre possession, sanctifiés en Christ, ressort de ce qui est écrit de l'acte merveilleux par lequel Dieu acheva l'œuvre de sa création, et révéla de quelle manière admirable cette œuvre devait être continuée et rendue parfaite. Quand Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, il éleva ce jour au-dessus de tous les autres et le mit à part pour une œuvre et pour une révélation de sa personne excellant en gloire tout ce qui avait précédé.

    Dans cette simple expression, l'Écriture nous a révélé le caractère de Dieu comme celui du Saint qui sanctifie ; puis du moyen qu'il emploie pour sanctifier : entrer et demeurer ; enfin, la puissance de bénédiction qui accompagne toujours l'acte par lequel Dieu sanctifie.

    Dieu sanctifia le septième jour. Le mot qui domina les six autres jours de la création des cieux et de la terre jusqu'à la création de l'homme, fut : Dieu créa. Tout à coup un mot nouveau est introduit, et en même temps une œuvre nouvelle de Dieu : Dieu sanctifie. Quelque chose de plus élevé que la création, quelque chose en vue de quoi la création doit exister va être révélé maintenant. Le Dieu tout-puissant doit être connu maintenant comme le Dieu très saint. Et de même que l'œuvre de la création montre sa puissance, sans que cette puissance soit même mentionnée, de même en sanctifiant le septième jour, Dieu se révèle comme le Saint. De même que la toute-puissance est le premier de ses attributs naturels, ainsi la sainteté est le premier de ses attributs moraux. Et, de même que lui seul est Créateur, de même lui seul est celui qui sanctifie ; sanctifier est son œuvre aussi réellement et exclusivement que de créer. Heureux est l'enfant de Dieu qui croit vraiment et pleinement ces choses !

    Dieu sanctifia le septième jour. Ce mot peut nous enseigner quelle est la nature de l'œuvre que Dieu fait quand il sanctifie. La sanctification dans le jardin d'Éden ne peut être essentiellement différente de la sanctification dans la rédemption. Dieu avait déclaré touchant son œuvre et touchant l'homme qui en était le couronnement qu'elle était très bonne, et cependant ni cette œuvre ni l'homme n'étaient saints. L'œuvre des six jours n'avait rien de la souillure du péché, et cependant elle n'était pas sainte. Le septième jour devait être tout spécialement sanctifié en vue de la sanctification de l'homme, qui était déjà très bon. Dans le livre de l'Exode, Dieu dit clairement qu'il sanctifia le septième jour en vue de la sanctification de l'homme : « Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats ; car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l'Éternel qui vous sanctifie ». (Ex. XXXI, 13). Bonté, innocence, pureté, liberté à l'égard du péché ce n'est pas là la sainteté. La bonté est une œuvre de la toute-puissance, un attribut de la nature, selon que Dieu la crée en nous ; "la sainteté est quelque chose d'infiniment plus élevé. Nous parlons de la sainteté de Dieu comme de sa perfection morale ; la perfection morale de l'homme ne pouvait se produire que dans l'usage qu'il ferait de sa volonté en acceptant librement la volonté de Dieu et en y demeurant fidèle. Ce n'est qu'ainsi que l'homme pouvait devenir saint.

    Dans les âges qui précédèrent le septième jour, pendant la période de la création, Dieu avait déployé sa puissance, sa sagesse et sa bonté. L'âge à venir, la période du septième jour, doit être une dispensation de sainteté : Dieu sanctifia le septième jour.

    Dieu sanctifia le septième jour parce qu'il se reposa ce jour-là de toute l'œuvre qu'il avait faite. Ce repos était quelque chose de réel. Dans la création Dieu était en quelque sorte sorti de lui-même pour créer quelque chose de nouveau. En se reposant, il rentre de son œuvre créatrice en lui-même pour jouir de son amour pour l'homme qu'il a créé, et pour se communiquer à lui. C'est ainsi que s'ouvre devant nous le chemin par lequel Dieu sanctifie. Le rapport entre le repos et l'action de rendre saint n'était pas arbitraire ; sanctifier n'était point une pensée de la dernière heure ; par la nature même des choses, il ne pouvait en être autrement : Dieu sanctifia parce qu'il se reposa dans son œuvre, et il sanctifia en demeurant dans cette œuvre. Regardant son œuvre achevée et tout particulièrement l'homme, il s'en réjouit, et, comme le dit l'Écriture, il en est « restauré », rafraîchi. Ce temps de son repos est le temps dans lequel il conduira à la perfection ce qu'il a commencé, et fera de l'homme créé à son image une créature qui participe à sa gloire la plus élevée : sa sainteté.

    Le lieu dans lequel Dieu s'arrête pour y faire sa demeure, et où il s'arrête avec bienveillance et avec amour, ce lieu-là, il le sanctifie. La présence de Dieu s'y révélant, y entrant, et en prenant possession, voilà ce ? Qui constitue la vraie sainteté. À mesure que nous avancerons à travers les siècles, en étudiant la révélation progressive de ce qu'est la sainteté, nous rencontrerons à chaque pas cette vérité. Dans le fait de l'habitation de Dieu dans les cieux, dans son temple, sur la terre, dans le Fils bien-aimé du Père, dans la personne du croyant qui a reçu le Saint-Esprit, nous trouverons toujours que la sainteté n'est pas quelque chose qu'un homme soit ou fasse, mais que c'est quelque chose qui vient toujours où Dieu établit sa demeure. Dans toute l'étendue du terme, le lieu où Dieu entre pour s'y reposer, il le sanctifie. Et lorsque "nous étudierons la révélation du Nouveau Testament, pour y chercher le moyen de devenir saints, nous y trouverons, à côté des leçons les plus élémentaires, les leçons les plus profondes. C'est lorsque nous entrons dans le repos de Dieu que nous sommes faits participants de sa sainteté. « Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » « Car celui qui est entré dans le repos de Dieu se repose de ses oeuvres comme Dieu s'est reposé des siennes ».
    (Héb. IV, 3, 10). C'est lorsque l'âme cesse de compter sur ses propres efforts qu'elle se repose en Celui qui a tout accompli pour nous, et qui accomplira tout jusqu'à la fin, c'est lorsque, dans la calme confiance de la foi en Dieu, elle s'abandonne au repos de Dieu, qu'elle apprend à connaître la vraie sainteté. Quand l'âme entre dans le sabbat paisible d'une confiance parfaite en son Dieu, Dieu vient et sanctifie ce sabbat ; et l'âme dans laquelle Dieu vient ainsi demeurer est sanctifiée. Que nous parlions de son jour en disant : « Il l'a sanctifié », ou de son peuple « sanctifié en Christ », le secret de la sainteté est toujours le même : « Il l'a sanctifié parce qu'il s'y est reposé ».

    Nous lisons de plus : « Dieu bénit le septième jour et le sanctifia ». Ainsi que dans le premier chapitre et dans toutes les pages de la Genèse, l'expression : « Dieu bénit » a une haute signification. « Croissez et multipliez », voilà l'explication divine de cette parole quant à Adam, puis à Noé, puis à Abraham. La bénédiction dont Dieu bénit Adam, Noé, Abraham fut celle de la fécondité et de l'accroissement, la puissance de reproduction et de multiplication. Quand Dieu bénit le septième jour, il le remplit du pouvoir vivifiant de sa sainteté, afin que par ce pouvoir cette sainteté puisse croître et se reproduire en ceux qui, comme lui, cherchent à entrer dans le repos de ce jour et à le sanctifier. Le septième jour est encore celui dans lequel nous vivons actuellement. De chacun des jours de la création,
    il a été dit : « Ainsi il y eut un soir, il y eut un matin » ce fut le ... jour ».

    Mais du septième jour ceci n'a pas encore été dit ; car nous vivons dans ce septième jour, le jour même de Dieu, jour de repos, de sainteté, et de bénédictions. En y entrant d'une manière spéciale, en prenant possession, comme d'un temps dans lequel Dieu se réjouit de sa créature, et en y manifestant la plénitude de son amour en le sanctifiant, il a fait de la dispensation dans laquelle nous vivons une dispensation de puissantes et divines bénédictions (1). Et en même temps Dieu nous a enseigné de quelle bénédiction il s'agissait. La sainteté, voilà cette bénédiction. La communion avec Dieu dans ce saint repos, voilà cette bénédiction. Et comme toutes les bénédictions en Christ n'ont qu'une seule et unique source : la sainteté de Dieu, de même elles ont toutes un même but : nous rendre participants de cette sainteté. Dieu créa et bénit ; avec la création, la bénédiction. Dieu sanctifia et bénit ; avec le sabbat, la bénédiction de son repos. La bénédiction de la création : bonté, fécondité, domination, doit être couronnée par la bénédiction du sabbat : repos en Dieu, communion avec lui et sainteté.

    L'œuvre parfaite de la création fut gâtée par le péché, et notre communion avec Dieu, dans la bénédiction de son saint repos, fut par ce fait retranchée. L'œuvre parfaite de la rédemption nous a introduits dans un repos plus sûr, et nous a ouvert une entrée assurée dans la sainteté de Dieu. Comme il se reposa dans le septième jour, son saint jour, maintenant il se repose dans son saint Fils Jésus. En lui nous pouvons maintenant entrer pleinement dans le repos de Dieu « Sanctifiés en Christ », reposons-nous en lui. Reposons-nous, car nous voyons que comme il a merveilleusement achevé par sa main puissante son œuvre de création, de même il complétera et perfectionnera son œuvre de sanctification. Livrons-nous nous-mêmes à Dieu en Christ, afin de nous reposer en Celui en qui Dieu lui-même se repose, et afin aussi d'être rendus saints de sa Sainteté et bénis des bénédictions mêmes de Dieu. « Le Dieu qui sanctifie », voilà le nom qui est inscrit sur le trône du Dieu créateur. Au seuil de l'histoire de la race humaine brille cette parole de promesse et d'espérance toute divine : « Dieu bénit et sanctifia le septième jour parce qu'il s'y reposa. »
    « Soyez saints, car je suis saint ».

    1° Le repos, c'est la cessation de l'œuvre non point pour ne plus agir, mais pour commencer un nouveau travail. Dieu se repose et il commence immédiatement à sanctifier ce en quoi il se repose. Il a créé par la parole de sa puissance ; il se repose dans ce qui fait l'objet de son amour. La création a été la construction du temple ; la sanctification est l'entrée dans le temple, la prise de possession. O merveilleuse entrée dans la nature humaine !

    2° Le Dieu qui se repose dans l'homme qu'il a fait, et qui, en se reposant sanctifie, et qui en sanctifiant bénit, ce Dieu-là est notre Dieu ; adorez-le et rendez-lui la gloire qui lui est due. Et ayez confiance qu'Il accomplira toute son œuvre.

    Pasteur Josué Matthieu

    L'Aventure intérieure. Dieu te le donne il est à toi.

    Par José Matthieu, 29/07/2010 à 12:22

    b

                           

    1 Jean Chapitre 1 Notes et explications

    Par José Matthieu, 04/07/2010 à 6:00

     

    1 Jean Chapitre 1

    1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, -

    2 car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, -

    3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.

    4 Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.

    5 La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres.

    6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.

    7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.

    8 Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.

    9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.

    10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous.

    *************************************

    Notes 1 Jean 1

    ·                     1.1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie ;
    Chapitre 1. 1 à 4 Le témoignage apostolique concernant la Parole de la vie.

    ·                     1.3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous ayez, vous aussi, communion avec nous ; et notre communion à nous est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ; Les quatre premiers versets ne forment qu'une seule phrase, dans laquelle l'apôtre donne essor aux sentiments de son cœur débordant de reconnaissance.
    Il désigne par un pronom neutre, quatre fois répété, le grand sujet dont il va parler : la manifestation de la vie en Celui qu'il appelle la Parole de la vie ; (verset 1) puis, dans une parenthèse où les pensées se pressent également, il affirme que la vie a été manifestée, (verset 2) et enfin il déclare quel est le but de son écrit : associer ses frères à la vie qu'il possède dans la communion du Père et du Fils. (versets 3,4)
    - La Parole de la vie est celle que Jean caractérise dans le prologue de son évangile : c'est Dieu se révélant et s'unissant à notre humanité en la personne de son Fils.
    Ce Fils de Dieu, Jean préfère ne pas le nommer, tout en laissant sentir au lecteur l'ardent amour dont son cœur brûle pour lui. Dans la suite de l'épître, il mettra souvent, à la place de son nom, un simple pronom. Ici, il ne dit pas même :
    Celui qui était dès le commencement, mais ce qui était ; et par ce pronom neutre il désigne tout ce qu'impliquent ces termes d'une portée infinie : la Parole de la vie, la vie, la vie éternelle qui était auprès du Père dès le commencement. (Comparer, sur le sens de ces mots, Jean 1.1 et suivants, notes.)
    Cette manifestation de la vie éternelle, de la vie de Dieu en Jésus-Christ, est pour Jean d'une certitude absolue, car il l'a ressentie dans son être entier : il déclare l'avoir perçue par tous ses sens.
    Ce que Dieu a révélé, l'apôtre l'a entendu : les enseignements de Celui qui était la Parole de la vie ont retenti à ses oreilles et pénétré dans son esprit. Il a vu de ses yeux : ceux-ci éclairés par la lumière d'en haut, ont reconnu en Jésus-Christ la grâce et la vérité données aux hommes ; (Jean 1.16, 17) il s'est arrêté longuement à contempler celui en qui Dieu se communiquait aux hommes, et par cette contemplation il est devenu toujours plus un avec lui. Enfin, telle était la réalité de cet être en qui Dieu se manifestait, que Jean l'a touché de ses mains.
    Et il n'a pas été seul à connaître ainsi la révélation de Dieu en son Fils. Cette expérience personnelle et intime a été faite par tous ceux qui ont suivi Jésus aux jours de sa chair. C'est en leur nom que l'apôtre parle quand il dit : nous.
    - Arrivé là, Jean s'aperçoit qu'il n'a pas dit encore comment la Parole de la vie est parvenue jusqu'à lui. Il ouvre donc une parenthèse, (verset 2) pour déclarer (comme dans l'Evangile où il suit la même marche, Jean 1.1-3 comparez Jean 1.14) que la vie a été manifestée en Jésus-Christ, qu'elle a été ainsi vue et s'est communiquée à ceux qui ont cru, de sorte que le témoignage qu'ils en rendent est celui d'hommes tout remplis de cette vie, qu'ils annoncent comme la vie éternelle qui était auprès du Père.
    Enfin, reprenant sa pensée, (verset 3) Jean proclame hautement que son but, toute sa mission est d'annoncer cette vie, par la prédication ou par ses écrits, (verset 4) d'en rendre témoignage, de l'annoncer à vous aussi (Sin., B. A, C), afin que vous aussi, dit-il à ses lecteurs, ayez communion avec nous. (Voir la note suivante.)
    De la même manière que la vie éternelle, qui était auprès du Père, s'est communiquée, en Jésus-Christ, à ceux qui suivirent ses pas sur la terre et furent les témoins de sa mort et de sa résurrection, de même qu'elle se communique encore à toute âme qui, morte dans ses fautes et ses péchés, embrasse par la foi le Sauveur, de même quiconque a été une fois pénétré de cette vie peut et doit en faire part à d'autres.
    Il les attire ainsi dans une même communion d'esprit et de cœur, que cette vie nouvelle rétablit entre les hommes naturellement divisés par l'égoïsme. Mais cette communion ne lie pas seulement les chrétiens entre eux ; remontant jusqu'à la source d'où elle est descendue, elle les unit à Jésus-Christ, et par lui, à Dieu son Père.
    Cette double communion, résultat de la prédication apostolique, est le fruit que l'Evangile doit produire dans tous les temps. Ce que les apôtres ont entendu, vu, contempler, toucher, nous le possédons par eux aussi bien qu'ils l'ont possédé, de sorte que le dernier homme pécheur qui se convertira sur la terre avant la fin des temps aura communion avec les apôtres et, par leur témoignage, communion avec le Père et son Fils bien-aimé.

    ·                     1.4 et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit accomplie. Tout ce qui émane de Jésus-Christ, toute communion avec lui, est une source de vie et de joie ; cette joie devient plus accomplie à proportion que notre communion avec lui devient le partage d'un plus grand nombre de nos frères. "Nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit accomplie."
    Tel est le texte de Sin., B ; tandis que d'après le texte de A, C, majuscules : "afin que votre joie soit accomplie," l'apôtre voudrait dire qu'il est animé du saint désir de faire part à ses lecteurs de la joie que procure le salut.
    Au reste, ces paroles sont un écho de celles du Maître (Jean 15.11 ; 16.24) et une preuve que sa promesse, faite en des heures de tristesse, n'a pas trompé les disciples.

    ·                     1.5 Et c'est ici le message que nous avons entendu de lui, et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, et il n'y à point en lui de ténèbres. DIEU EST LUMIERE. LA VIE DANS SA COMMUNION. Ch. 1 :5 à 2 :27
    5 à 2 :2 Conditions de la communion avec Dieu.
    Deux fois, Jean dit : (versets 2,3) nous annonçons.
    Le mot que nous traduisons par message est un substantif de même racine que ce verbe, et signifie ce qui est annoncé, prêché. Le texte reçu porte : la promesse. Cette leçon est condamnée par les principaux documents. (B, A, majuscules) On ne peut d'ailleurs appeler promesse la vérité annoncée : Dieu est lumière.
    La leçon que nous suivons et qui est admise dans toutes les éditions modernes a le sens de nouvelle (Rilliet, Oltramare, Segond), ou plutôt encore de message. (Pau-Vevey, Stapfer, Oltramare révisé, révision synodale) Ce message, les apôtres l'ont entendu de lui, de Jésus Christ, le Fils du Père (verset 3) et son parfait révélateur.
    L'apôtre vient d'énoncer (verset 3) que la prédication apostolique a pour but et pour effet d'amener l'homme pécheur à la communion avec Dieu.
    Mais à quelle condition peut-il obtenir et conserver cette communion ? Dans sa réponse, Jean s'élève à la plus grande hauteur, et puise ses motifs dans la nature même de Dieu. Dieu est lumière ; il est vérité parfaite, pureté parfaite, sainteté parfaite.
    L'apôtre redit la même chose dans un sens négatif pour la rendre plus sensible : (grec) il n'y a en lui aucunes ténèbres, aucune ombre ni d'erreur ni de mal. Quelle sera la conséquence de ce fait, quant à notre communion avec lui ? Elle est exprimée au verset suivant.
    - En déclarant que cette grande vérité : Dieu est lumière, il l'a entendue de Jésus-Christ, Jean ne veut pas dire que celui-ci l'ait énoncée dans ces mêmes termes. Mais toute la révélation de Dieu en Christ a été la manifestation de la lumière de Dieu au sein des ténèbres de ce monde. Jésus s'est appelé lui-même "la lumière du monde."
    Dans sa sainteté et dans son amour resplendissait la lumière qui est l'essence même de Dieu. (Jean 14.10) Dieu est lumière parce qu'il est "amour.» (1Jean 4.8, 16)
    Comparer sur ces mots lumière et ténèbres, pris dans un sens moral : (Jean 1.4, 5 ; 3.19-21 ; 8.12 ; 11.9, 10 ; 12.35, 36 ; Romains 13.12 ; 2Corinthiens 6.14 ; Ephésiens 5.8 et suivants ; 1Thessaloniciens 5.4, 5)

    ·                     1.6 Si nous disons que nous avons communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Grec : "Nous ne faisons pas la vérité."
    Le Dieu qui est lumière a créé l'homme à son image pour refléter comme un miroir sa lumière, ses perfections, et l'a régénéré en Jésus-Christ pour la même fin.
    Quiconque donc demeure en communion vivante avec Dieu, est, par degrés, toujours plus entièrement pénétré de cette lumière, jusqu'à ce que les ténèbres soient vaincues et dissipées. Prétendre à cette communion et marcher dans les ténèbres, est une contradiction et un mensonge.
    Seulement cette expression : marcher dans les ténèbres, ne signifie pas tomber involontairement dans quelque faute, quelque péché ; car, à ce prix, nul ne serait en communion avec Dieu ; mais elle signifie soustraire sciemment et volontairement à la lumière divine quelque partie de notre être ou de notre vie, par une secrète préférence pour l'erreur et le péché (Jean 3.19 et suivants) Ainsi profonde horreur pour tout péché reconnu tel, vigilance et combat pour l'éviter, voilà ce qui découle nécessairement de la communion avec le Dieu qui est lumière.

    ·                     1.7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. Dans l'exacte mesure où ils marchent dans la lumière comme Dieu lui-même est dans la lumière, dans la mesure où la vérité, la sainteté, l'amour qui sont l'essence de Dieu, se reflètent dans leur vie, les chrétiens ont communion les uns avec les autres.
    D'après verset 6, on attendait : "Nous avons communion avec lui (Dieu)," et dans A et quelques Pères on lit en effet : avec lui. Mais cette pensée est si évidente, que Jean la sous-entend pour ne mentionner que ce fruit de notre union avec Dieu, la communion des croyants les uns avec les autres. Ils ne la réaliseront que s'ils marchent dans la lumière, car l'erreur et le péché agissent sur les relations des hommes entre eux comme le dissolvant le plus actif. (Jean 17.21)
    Cette purification par le sang de Jésus (le texte reçu porte Jésus-Christ, contre Sin., B. C), que Jean enseigne avec toute l'Ecriture, (1Jean 2.2 ; 4.10) n'est pas l'effet de la première appropriation que le pécheur se fait du sacrifice de Christ, et par lequel il est justifié et réconcilié avec Dieu, car il s'agit, dans notre passage, d'hommes qui marchent dans la lumière et sont déjà en communion avec Dieu.
    Mais Jean leur montre, dans la puissante et perpétuelle efficace du sacrifice de la croix, un moyen de conserver cette communion, en obtenant toujours de nouveau le pardon des fautes dans lesquelles ils tombent journellement. C'est pourquoi il emploie le verbe au présent : son sang nous purifie, indignant l'action permanente du sacrifice de Christ. Cet immense privilège leur est assuré, si d'autre part ils sont sincères dans leurs efforts pour se tourner constamment vers la lumière.
    Du reste, le sang de Jésus, le sacrifice de la croix, en tant qu'il est un moyen de pardon et de réconciliation avec Dieu, est en même temps un moyen de purification intérieure du péché, ou de sanctification, et de la sorte il contribue aussi à affermir l'âme dans la communion avec Dieu.

    ·                     1.10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous. Pour que le sang de Jésus nous purifie de tout péché, (verset 7) il faut que chacun de ces péchés soit reconnu et confessé dans une humble repentance.
    Il n'y a point d'exception à cette loi du règne de Dieu, qui est fondée aussi bien dans la nature de Dieu que dans celle de l'homme.
    L'apôtre s'adresse à des chrétiens qui déjà marchent dans la lumière et sont en communion avec Dieu : si, aveuglés sur eux-mêmes, sur la nature du péché et les conditions de la vraie sainteté, ils s'imaginent l'avoir atteinte, ils se séduisent eux-mêmes ; (verset 8) ils font Dieu menteur, car il déclare tout le contraire ; (verset 10) ils n'ont ni la vérité ni sa parole en eux-mêmes. (versets 8,10)
    En effet, cette vérité, cette parole, si elles étaient vivantes en en eux, les convaincraient de péché en faisant ressortir par un contraste criant la souillure naturelle de leur cœur et de leurs pensées, (Marc 7.21) en rendant leur conscience plus sensible aux moindres transgressions de la loi divine, (Psaumes 19.13) en leur reprochant tous les moments qu'ils passent loin de Celui qui leur a dit :
    "Demeurez en moi, hors de moi vous ne pouvez rien faire." (Jean 15.4, 5)
    Mais autant l'apôtre rabaisse l'orgueil du chrétien qui se croit exempt de tout péché, autant il relève l'humilité de celui qui poursuit et condamne le péché avec une sincère et profonde repentance : il prend à témoin le Dieu fidèle et juste ; Dieu est incapable de faillir à aucune de ses promesses ; ses perfections mêmes sont une garantie qu'il fera toujours cette double œuvre de grâce dans une âme vraiment humiliée : Il lui pardonnera les péchés et la purifiera de toute injustice, c'est-à-dire de tout ce qui en elle n'est pas conforme à la justice à l'ordre voulu de Dieu et constitué par la loi morale qui est l'expression de la volonté divine. (Comparer Matthieu 5.20)

    Pasteur Josué Matthieu

     

    Viens en aide à mon incrédulité

    Par José Matthieu, 12/06/2010 à 4:22

     

    Jésus lui dit : Le “Si tu peux”, c'est : Crois ! tout est possible à celui qui croit.

    Marc 9. 23

    Si vous avez de la foi comme un grain de moutarde,... rien ne vous sera impossible.

    Matthieu 17. 20

    Viens en aide à mon incrédulité

    Jésus nous parle : lire Marc 9. 14-29

    Alors que l'émotion gagne la foule, un homme s'avance et explique à Jésus qu'il lui a amené son fils, … son fils qui est possédé par un esprit mauvais. Ce jeune ne peut pas parler. De plus, il ne se contrôle pas et met sa vie en danger.

    Comment Jésus va-t-il guérir cet enfant ? D'abord, il questionne le père : “Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il ?” Ensuite il l'invite à croire, car “tout est possible à celui qui croit”. Ce qui manque, ce n'est pas la puissance de Dieu, mais notre capacité à lui faire confiance.

    “Je crois, viens en aide à mon incrédulité”, répond le père. Il témoigne ainsi de sa foi et, en même temps, il reconnaît ses doutes. Quelle parole remarquable de sincérité ! Sans délai, le Seigneur chasse le mauvais esprit, prend l'enfant par la main et le redresse. Pour nous aussi la foi n'est possible qu'avec l'aide du Seigneur. Il nous demande simplement de nous confier en lui, de le prier, même si nous avons des doutes, et même à cause d'eux. Présenter au Seigneur nos doutes, c'est déjà la foi.

    Et connaître Jésus, c'est comprendre qu'il est celui qui me libère de mes chaînes, de mes zones d'ombre, de mes doutes, de mes fautes. Il vient à ma rencontre. Il le fait non seulement quand je suis plein d'enthousiasme, mais aussi quand je suis découragé et perplexe. Il est l'Ami qui “aime en tout temps” (Proverbes 17. 17).

    Oui, je crois ! Seigneur, viens à mon aide, je manque de foi. Aide-moi à t'honorer par une entière confiance.

    Pasteur Josué Matthieu

     

    Bonjour fraternel en JESUS!

    Par José Matthieu, 10/06/2010 à 18:07

     

    Bonjour fraternel en JESUS!


    La souffrance, c’est elle qui fait l’homme - Lamartine.
    L'obéissance s'apprend donc à l'école de la souffrance. Jésus lui-même a dû passer par là, alors ne pensons pas que nous pourrons l'éviter, d'autant plus que Dieu la Chute, l'homme apprend difficilement autrement que par la manière dure. Quand c'est pénible et que ça fait mal, c'est alors qu'il peut vraiment évaluer le sérieux de son engagement à marcher dans les voies de Dieu.


    En communiant à la souffrance tout en persévérant dans la volonté de Dieu, nous communions aux souffrances de Jésus, l'image du Dieu invisible, qui lui aussi a persisté envers et contre tout : Que ta volonté soit faite et non la mienne ! cf. Lu.22:42, Col.1:15, 24, Ph.3:10, 1Pi.4:13. Nous apprenons aussi à connaître ce que Dieu a ressenti quand il a perdu Adam son fils unique à cause du péché alors que l'homme s'est détourné de lui dans le jardin d'Eden et à ressentir ce qu'il a vécu quand il a perdu Jésus son Fils unique à cause du péché.
    Dieu a souffert quand Adam a péché, il est parti à sa recherche comme le berger vers sa brebis égarée.
    Refuser de souffrir, c'est fermer son cœur à l'amour, c'est se priver de la communion avec Dieu qui souffre en son âme à cause du péché des hommes

     

    Pasteur Josué Matthieu

     

     

    La confiance. Pasteur Josué Matthieu

    Par José Matthieu, 09/06/2010 à 2:12

    La confiance.

    Le premier lien qui se fait entre nous et Dieu, c'est la Confiance, un contact de Confiance. C'est cette confiance qu'Adam avait perdu.

    Entre lui et son Créateur s'est brisé ce lien. Avec ce lien s'est brisée cette vie spirituelle qu'il avait, plus de communion avec Dieu, le péché s'est mis entre eux, le diable avait mis la confusion dans l'esprit et le cœur de l'homme, et l'homme a désobéi.

    Plus de confiance, que de la confusion. L'homme perd sa confiance en Dieu, et en même temps sa vie spirituelle.

    La première chose que Dieu veut rétablir entre lui et l'homme, c'est la confiance.


    Comme le lien qui les unissait est brisé (lien entre l'Esprit de Dieu et l'esprit de l'homme), Dieu va se servir de l'Évangile
    (sa Parole) pour rétablir ce lien. En faisant la paix par Jésus, par son sacrifice, et l'invitant à accepter son pardon et son amour. Dieu veut qu'ont lui fasse confiance. C'est là le premier lien qu'il veut établir entre nous et Lui. Et plus tard, entre nous et les autres (nous devenons dans une certaine manière un lien pour que les autres viennent à Dieu)

    La confiance nous ouvre le cœur, elle nous dispose favorablement à l'écoute.


    L'homme répond par la repentance et la conversion, c'est à dire
    par l'obéissance.

    C'est là le premier fruit aussi que nous allons lui donner ; le fruit de la repentance. Ce fruit nous lavons porté au commencement de notre premier contact avec Dieu,
    mais nous le manifesterons tout le long de notre vie. Le fruit de repentance est comme le premier pardon qu'on a donné à Dieu, et qu'on lui apportera chaque fois qu'il le faudra.

    Après la repentance viens la conversion, ont se donne à Christ, on lui obéi. Suivra ensuite
    la fidélité que nous manifesterons tout le long de notre vie.

    Confiance, Obéissance, Fidélité ; voilà ce que Dieu attend de nous, au début de notre conversion, mais aussi après. Voilà ce que représente notre foi en trois mots.

    Au moment qu'on se converti, Dieu se révèle à nous, et nous donne la vie
    (nouvelle naissance), il nous scelle de son Esprit.

    Pasteur Josué Matthieu

    Se savoir aimer

    Par José Matthieu, 24/05/2010 à 6:19

     

     

    Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

     

    Romains 5. 8

    Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu.

    1 Jean 3. 1

                                Se savoir aimer

    Lors d'une visite dans un orphelinat, un jeune couple parle au petit garçon qu'ils ont le projet d'adopter. Pour rassurer l'enfant, ils lui énumèrent tout ce qu'ils ont l'intention de lui procurer : de beaux habits, de splendides jouets, une jolie chambre, et même, s'il le désire, un petit animal dont il pourra s'occuper.

    A leur grand étonnement, l'enfant ne semble pas touché par toutes ces promesses de biens concrets, mais il leur fait comprendre ce à quoi il aspire par-dessus tout : avoir enfin une maman et un papa qui l'aiment.

    La réaction de cet orphelin montre que les aspirations les plus profondes du cœur humain ne sont pas matérielles. Les biens matériels procurent un certain plaisir, sans pour autant répondre à l'insatisfaction permanente de l'homme. Avant tout, chacun a besoin de se sentir aimé.

    Jésus Christ est venu manifester l'amour le plus absolu : celui de Dieu envers les hommes perdus. Contrairement à l'amour humain, l'amour de Dieu ne varie pas en fonction du comportement de l'être aimé. En effet, au moment où les hommes ont montré à son égard leur haine et leur plus grande méchanceté, Jésus, par amour pour eux, s'est laissé crucifier. Il l'avait annoncé à ses disciples : “Personne n'a un amour plus grand que celui-ci : que quelqu'un laisse sa vie pour ses amis” (Jean 15. 13).

    Connaissez-vous cet amour ?

    Pasteur Josué Matthieu

     

    "Je suis Dieu, et non pas un homme" (Osée 11:9)

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 18:22

     

     

    "Je suis Dieu, et non pas un homme" (Osée 11:9)

    Dieu est une personne qui existe depuis toujours, et qui vivra éternellement. Il peut tout. Il est le créateur du monde :
    "C'est moi qui ai fait la terre, les hommes et les animaux qui sont sur la terre, par ma grande puissance" (Jérémie 27:5)
    (voir aussi les 3 premiers chapitres de la Genèse)

    Dieu est bon, et Il aime les hommes.

    Dieu est une personne à part entière : Il pense, parle et agit indépendamment de ce que les religions ou nos opinions personnelles lui font dire, pensé ou faire.

    Il s'est révélé aux hommes de beaucoup de manières, en particulier par la Bible, qui est Sa parole, et par Jésus, Son fils, venu sur terre pour sauver les hommes.

    De son côté, l'homme peut s'adresser à Dieu par la prière.

    "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité." (1 Timothée 2:4)
    "Voici quelle est la volonté de Dieu : c'est que vous soyez saints et que vous vous gardiez de l'immoralité." (1 Thessaloniciens 4:3)

     

    "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

    Le salut est un cadeau de Dieu. Aucun homme ne mérite le paradis. Mais à cause de Son amour, Dieu a sacrifié Son propre fils, Jésus. Désormais l'homme qui acceptera de donner sa vie à Dieu obtiendra le salut, c'est-à-dire l'assurance d'être délivré d'une condamnation certaine : aller en enfer. Ce n'est pas peut-être, ni
    si je fais de bonnes œuvres,
    ni sous quelques autres conditions... C'est une affirmation, une assurance que chaque chrétien reçoit personnellement !

    "Il n'y a de salut en aucun autre [Jésus] ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés." (Actes 4:12) Le salut ne peut se trouver qu'en Jésus, quoi que puissent en dire d'autres religions.

    "Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens." (Actes 11:26). Ce mot dérive directement du mot "Christ". Cela montre combien la foi des chrétiens est basée sur Jésus-Christ.

    Tous ceux qui se disent chrétiens ne le sont pas, et tous ne sont pas sauvés !
    "Ceux qui me

    Disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 7:21)

    Le vrai chrétien, c'est celui qui a accepté Jésus comme sauveur et maître, et qui vit pour son Dieu. Le vrai chrétien, c'est celui qui est sauvé, et dont la vie toute entière est marquée par le rejet du péché et la pratique du bien, selon le modèle de Jésus.
    "Celui qui dit qu'il demeure en Lui [Jésus] doit marché aussi comme Il a marché Lui-même" (1 Jean 2:6) (1 Corinthiens 11:1)

     

    Pasteur Josué Matthieu

     

     

    Etes-vous sans espoir (Pasteur Josué Matthieu)

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 16:46

     

     

    Job 17. 15

    Nous avons espérance en Christ.

    1 Corinthiens 15. 19

    Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant.

    Romains 15. 13

    Êtes-vous sans espoir ?

    Un jeune homme, citoyen d'un pays hostile à la foi chrétienne, était totalement désespéré devant l'oppression qui y régnait. “J'étais tellement désabusé que j'ai fini par haïr la société”, disait-il. Après beaucoup de recherches, il s'ouvre à la lecture de l'évangile, et y découvre la clé qui lui permet de s'arracher à cette haine. “Nous sommes tous des pécheurs”, reconnaît-il. Et il ajoute : “C'est ainsi que j'ai apaisé ma colère”.

    Peut-être êtes-vous, vous aussi, désespéré, choqué par les injustices, l'oppression, la pauvreté. Depuis le temps que les hommes réfléchissent, ils auraient dû trouver quelque moyen pour résoudre l'ensemble de ces problèmes… Or qu'en est-il dans le monde actuel ? Les droits de l'homme sont bafoués, la corruption et l'injustice sévissent, alors que la pauvreté côtoie souvent la richesse, ou un luxe insolent. Comment alors trouver la paix de l'âme, la sérénité ?

    Comme ce jeune homme révolté, lisons la Bible. Elle déclare : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Seul l'amour de Dieu a pu ouvrir un chemin d'espérance à l'homme esclave du mal et de l'amertume qui habitent au fond de son cœur. Celui qui croit au Fils unique de Dieu (Jésus Christ) en est délivré parce qu'il reçoit de Dieu la vie éternelle.

    Connaître Jésus, don de l'amour divin, Jésus mort et ressuscité, voilà l'espérance sûre et ferme du chrétien.

    Pasteur Josué Mattieu

     

     

     

    Dieu aime les hommes

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 16:12

     

     

    Dieu aime les hommes

     

    Les hommes ont été créés par Dieu. La Bible nous dit même qu'Il a créé l'homme à Son image (Genèse 1:27). Au commencement, Dieu avait prévu d'avoir avec l'homme une réelle relation d'amour, différente d'avec Ses autres créatures. L'homme est la seule créature qui a la conscience de Dieu. Il est donc le seul à pouvoir avoir cette relation privilégiée avec Son créateur.

    Cette relation entre l'homme et Dieu est comparée dans la Bible à plusieurs types de relations que nous connaissons, et qui nous aident à comprendre :

    ·         Dieu nous aime comme un Père aime ses enfants : "Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes." (1 Jean 3:1). Quand Jésus apprend à ses disciples comment prier, Il leur montre qu'Il faut considérer Dieu comme son Père : "Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! ..." (Matthieu 6:9). Jésus montre aussi cette relation dans Luc 11:9-13 (par exemple).

    ·         Dieu compare également Son amour à celui d'une mère : "Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, Moi je ne t'oublierai point." (Isaïe 49:15). Notre Dieu est Le seul capable de nous aimer d'un amour fidèle quelles que soient les circonstances.

    ·         Dieu aime Son peuple comme un homme aime sa femme : "Car ton créateur est ton époux : L'Eternel des armées est son nom ; Et ton rédempteur est le Saint d'Israël : Il se nomme Dieu de toute la terre ;" (Isaïe 54:5). Cette relation est même prise en exemple pour dire combien les hommes doivent aimer leur femme : "Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, ..." (Ephésiens 5:25)

    ·         Dieu nous garde comme la prunelle de Son œil : "Garde-moi comme la prunelle de l'œil; Protège-moi, à l'ombre de tes ailes" (Psaumes 17:8) (Voir aussi Zacharie 2:8, Deutéronome 32:10)

    C'est impressionnant de voir que le Dieu Tout-Puissant, le créateur de la terre et des cieux, aime autant ses créatures !

    Ce merveilleux amour, nous l'avons rejeté. Cette relation si profonde, si belle, nous l'avons brisée... "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3:23). Tous, vous, moi, nous avons péché, et nous avons offensé Dieu au plus haut point. "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent Sa face et L'empêchent de vous écouter." (Isaïe 59:2). La Bible va jusqu'à dire que nous nous sommes positionnés en "ennemis de Dieu" (Jacques 4:4) !

    L'amour de Dieu pour chacun n'a cependant pas changé, ni diminué. Dieu veut que ce mur de séparation soit brisé ; Il veut que nous puissions tout à nouveau avoir cette relation intime et personnelle avec Lui.

    Dieu est parfaitement pur, et Il ne peut pas accepter le péché qui se trouve en nous. Parce qu'Il est juste, Il ira même jusqu'à envoyer en enfer, c'est-à-dire rejeter loin de Lui pour l'éternité, sans retour possible, ceux qui auront péché. Imaginez la souffrance d'un Père qui doit condamner à mort Son fils qu'Il aime parce qu'Il a fait le mal, parce qu'il a péché... A cause de Sa justice, Dieu doit condamner celui qui a péché. Mais à cause de Son amour, Il veut nous avoir auprès de Lui, au paradis.

    Dieu va trouver la solution : Jésus va prendre sur Lui nos fautes et nos péchés, en mourant sur la Croix. "Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Isaïe 53:5). "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3:16). C'est Jésus qui a subi notre condamnation ! Maintenant, Dieu peut nous pardonner !

    "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5:8). Il est étonnant de voir que Jésus a accepté de nous aimer jusqu'à un tel sacrifice, jusqu'à une telle souffrance, alors que nous-mêmes nous rejetions - et peut-être rejetez-vous encore - cet amour ? Jésus est mort pour sauver Ses ennemis ! Il est mort même pour ceux qui n'accepteront jamais le salut ! Dieu laisse une chance d'être sauvé à tous les hommes !

    Même si vous n'acceptez jamais Jésus comme votre sauveur, Dieu vous aime au point qu'Il a donné Son fils pour vous.

    Cet amour, chacun peut l'accepter ou le refuser. Dieu a laissé l'homme libre. Ceux qui l'accepteront rétabliront cette relation intime et personnelle avec Dieu, et les autres seront jetés en enfer.

    Laissez-moi vous montrer encore une facette de l'amour de Dieu. Cette relation avec Dieu commence avant l'entrée au paradis, elle est restaurée quand l'homme se repent et se convertit. Dés lors, un chrétien peut expérimenter les bénédictions, les bienfaits, les bontés, les faveurs, la bienveillance et le secours de Dieu. Personnellement, Il ma donné le bonheur : Il m'a donné une femme, Il m'a donné de réussir dans mes études, Il m'a donné de ne pas m'inquiéter du lendemain, etc. ... Il m'a donné tant !

     

    Pasteur Josué Matthieu

    Pouvons-nous, chrétiens, êtres roujours pécheurs?

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 13:55

     

     

     

    Pouvons-nous, Chrétiens, être toujours pécheurs ?

    Non. L'apôtre Paul, se souvenant des jours précédent sa rencontre avec Jésus, dit dans 1 Timothée 1:15 : "pécheurs, dont je suis, moi, le premier." Aujourd'hui, beaucoup pensent qu'ils sont pécheurs même en croyant en Jésus. Mais ce n'est pas vrai. Tous les hommes sont pécheurs avant de croire en Jésus. Mais s'ils se mettent à croire en Jésus de la façon juste qu'Il attend, ils deviennent immédiatement des justes. L'apôtre Paul s'est souvenu du temps où il ne connaissait pas encore Jésus et confessait qu'il était le premier des pécheurs.

    Mais Paul, alors qu'il s'appelait Saul, a rencontré Jésus sur la route de Damas et a compris que Jésus était le Sauveur, il y a cru et a remercié Jésus. Le restant de sa vie, il a témoigné que la justice de Dieu, par le baptême de Jésus, consistait à effacer le péché universel et qu'Il devait mourir pour ce faire.

    Alors, il est devenu le serviteur de Dieu prêchant l'évangile de l'eau, le premier pécheur avant d'être sauvé, avant d'avoir rencontré Jésus. Beaucoup pensent que l'apôtre Paul était pécheur même après la rencontre avec Jésus.

    En vérité, il n'est plus pécheur et peut rencontrer Jésus quand il le désire. Il a vécu en prêchant l'évangile du salut, la rédemption du baptême et le sang de Jésus. Même après être allé vers Dieu, ses lettres laissées pour nous dans la Bible témoignent que l'évangile d'eau et d'Esprit était l'évangile de l'Eglise primitive. La confession de l'apôtre Paul est une mémoire du temps ancien et une offrande de reconnaissance au Seigneur.

    Etait-il pécheur une fois qu'il croyait en Jésus? Non. Il était pécheur avant d'avoir connu la nouvelle naissance, mais à partir du moment où il a cru en Jésus en tant que son Sauveur, à partir du moment où il a réalisé que le péché du monde avait été transféré sur Jésus par Son baptême, à partir du moment où il a cru au baptême de Jésus et au sang versé sur la Croix, il est devenu juste.

    Il s'est considéré comme le premier pécheur car il s'est souvenu du temps où il tourmentait les disciples de Jésus et il a remercié Dieu d'avoir sauvé un pécheur désespéré comme lui.

    Qui peut le considérer comme pécheur? Qui peut appeler ainsi quelqu'un qui est devenu juste en croyant au salut par le baptême et le sang de Jésus? Seuls ceux qui ne connaissent pas la vérité de la rédemption de Jésus.

    L'apôtre Paul est devenu juste en croyant au salut par Jésus et à partir de ce moment-là, en tant que serviteur de Dieu, il a prêché au monde entier l'évangile de la justification par la foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu et Sauveur. L'apôtre Paul ne prêchait pas l'évangile aux pécheurs du monde.

    Un pécheur peut-il prêcher? Cela ne peut pas fonctionner. Comment pourrait-il prêcher ce qu'il ne peut faire lui-même? S'il n'a pas été sauvé, comment pourrait-il sauver les autres?

    Si un homme se noie et essaie de sauver un homme à côté de lui, les deux finiront sous l'eau. Comment un pécheur peut-il en sauver un autre? Il ne fera que l'attirer en enfer avec lui. Comment un malade peut-il sauver un autre malade? Comment un raté de Satan peut-il en sauver un autre?

    L'apôtre Paul était pécheur mais est devenu juste en croyant au baptême et au sang de Jésus qui l'ont sauvé du péché. Il a donc pu devenir le serviteur de Dieu et prêcher l'évangile aux pécheurs du monde entier. Il a pu sauver de nombreux pécheurs grâce à la justice de Dieu. Il n'était plus pécheur lui-même.

    Il est né de nouveau et n'a pas vécu dans la justice de la loi, mais dans la justice de Dieu. Il est devenu le serviteur et le prêcheur de la justice divine et a amené beaucoup de personnes à revenir vers Dieu. Il n'était pas prêcheur de sa ferveur ou de la justice de la loi, mais de la justice de Dieu.

    Etait-il pécheur? Non. Il était juste. En tant que juste, il était devenu l'apôtre de la vérité de Dieu. Ne le dites pas pécheur car ce serait une insulte envers Dieu, un malentendu de la vérité. Il était un juste. Nous ne devons pas l'insulter, pas plus que Jésus, en pensant autrement.

    Le considérer pécheur après avoir connu Jésus, c'est traiter Jésus de menteur. Jésus a fait de lui un juste, et c'est Jésus qui a fait de lui un serviteur de Sa justice.

     

    Pasteur Josué Matthieu

    Devons-nous croire en Jésus ? Pasteur Josué Matthieu

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 12:03

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    DEVONS NOUS CROIRE EN JÉSUS?

    Oui, nous le devons. "Car il n'y a pas sous le ciel d'autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4:12). Car Il est notre Seigneur, car Il est juste, car c'est Sa volonté, car il n'y a d'autre Sauveur, car seul Jésus est notre Sauveur, car nous ne pouvons être rachetés et naître de nouveau qu'en croyant en Lui, car nous pouvons aller au paradis et vivre éternellement en croyant en Lui, nous devons croire en Lui.

     

    Pasteur Josué Matthieu

    Où adorer ? (Pasteur Josué Matthieu)

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 9:05

     

     

    (Jésus dit :) L'heure vient où ce n'est ni sur cette montagne, ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.

    Jean 4. 21

    Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité.

    Jean 4. 24

    Où adorer ?

    Autrefois, l'Éternel avait indiqué à son peuple, Israël, qu'il y aurait un lieu, et un seul, où Il habiterait et où le peuple se rassemblerait pour célébrer les fêtes ordonnées par la Loi. Il a montré plus tard au roi David qu'il avait choisi Jérusalem pour être ce véritable lieu de rassemblement, matérialisé ensuite par le temple construit par le roi Salomon.

    1500 ans plus tard, au puits de Sichar, le Seigneur Jésus fait une révélation à une Samaritaine, étrangère au peuple d'Israël. Il est inutile, lui dit Jésus, de chercher sur la terre un lieu pour adorer le Père. Inutile de se rendre à Jérusalern ou ailleurs pour y accomplir des rites ou y offrir des sacrifices d'animaux.

    En effet, le Père cherche des adorateurs qu'il va tirer de tous les peuples de la terre, des personnes rendues capables de présenter une adoration telle qu'il la souhaite : “en esprit et en vérité”.

    – En esprit : le temps des formes extérieures est passé. Les sacrifices sont maintenant spirituels, faits de prières, de chants, de louange. En effet, les rites d'autrefois préfiguraient pour Dieu le sacrifice de Jésus. Dès que celui-ci a eu lieu, la raison d'être de l'image disparaît.

    – En vérité : pas question de se fabriquer une bonne conscience avec des pratiques religieuses qu'on peut accomplir alors que le cœur n'est pas engagé ! Approchons-nous de lui en toute simplicité, sans apparat, avec un cœur vrai, sanctifié par la vérité, en dirigeant nos regards sur Christ (Hébreux 10. 19, 22).

    Pasteur Josué Matthieu

     

    Photo interlude et de distraction

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 6:57

                          

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    QUI EST JÉSUS? (Pasteur Josué Matthieu)

    Par José Matthieu, 20/05/2010 à 6:38

     

     

     

    QUI EST JÉSUS?

     

    Comme écrit dans la Genèse 1:3, Il est le Créateur, le vrai Dieu, le Dieu universel qui a sauvé les pécheurs du péché du monde (Philippiens 2:6 : "Lui de condition divine"; Jean 1:2-3 : "Il était au commencement avec Dieu. Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut"). Jésus est le Dieu de la création, le Maître de l'univers.

    Mais nombre de personnes n'ont pas été sauvées en ne croyant pas à l'amour et au salut de Jésus lorsqu'Il est venu en personne sur la terre. Beaucoup ont reçu le salut, sont devenus le peuple de Dieu, et ont obtenu la vie éternelle en croyant en Lui. Ils sont devenus des "justes".

    Pasteur Josué Matthieu

     

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